
Mon Histoire
Qui suis-je ?

Passionné par l'aviation et le climat, j'ai consacré ma carrière à comprendre et à anticiper les grands risques météorologiques.
Commandant de bord à la retraite et diplômé en actuariat, j'ai toujours placé l’intérêt collectif au cœur de mes engagements, en m'adaptant aux évolutions technologiques et environnementales.
Depuis 1998, je travaille sur l'analyse des phénomènes météorologiques extrêmes et leur impact sur notre planète.
Après des années de recherches, j'ai obtenu, le 4 avril 2024, un brevet européen d'invention visant à réduire la fréquence et l’intensité des ouragans en Atlantique Nord, Océan Indien Sud et Pacifique Central.
Un projet que je présenterai fièrement au Concours Lépine 2025, du 30 avril au 11 mai.
S'agissant de la disparition du vol MH370 le 8 mars 2014 entre Kuala Lumpur et Pékin, les recherches officielles se sont arrêtées en janvier 2017, Je me suis penché, avec mon passé aéronautique de Commandant de Bord sur les éléments de l'enquête et l'absence de résultat. Et j'ai reconstitué ce qui s'est réellement passé à bord de cet avion. Voir le document ci-dessous.
Aujourd'hui, je mets mon expertise au service de celles et ceux qui souhaitent agir concrètement pour protéger notre avenir climatique.
Contactez-moi pour découvrir comment nous pouvons, ensemble, faire la différence.
QUE PENSER DU PLUS GRAND MYSTERE DE L'AVIATION MODERNE:
LA DISPARITION DU VOL MALAYSIA AIRLINES MH 370
DE KUALA LUMPUR A PEKIN LE 8 MARS 2014
Concernant la disparition du MH370 le 8 mars 2014, il semble certain que les recherches de l’épave sur le 7ème arc des pings IMMARSAT soient fondées. Mais les hypothèses initiales sur les paramètres de vol vers le centre de l’Océan Indien ont une probabilité nulle.
Le MH370 ne vole plus sur deux moteurs depuis son demi-tour après le point IGARI. Le MH370 vole sur un moteur et il faut rechercher pourquoi le pilote n’a pu atterrir sur l’aéroport de secours de PENANG. La seule raison est le blocage du régime moteur en fonctionnement à la valeur qu’il avait en croisière avant le demi-tour sans possibilité de réduction, ce qui rend l’atterrissage impossible sur un aéroport de secours.
Dans l’étude jointe, en fonction des faits avérés de l’enquête officielle, je décris la succession des graves problèmes rencontrés par les deux pilotes et les éléments de réponse qu’ils ont dû apporter sans pouvoir empêcher l’issue fatale, l’amerrissage parfaitement réussi après l’épuisement du carburant à bord.
L’épave non disloquée du MH 370 se trouve sur le 7ème arc des pings IMMARSAT beaucoup plus au nord, nord-est non loin de l’île Christmas sur son plateau sous-marin par des fonds compris entre 1000 et 2000 mètres.
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